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suite.26 Quoi qu’il en soit, cette liste est riche de renseignements sur les cultes en usage dans l’é glise de Clermont à la fin du haut Moyen ?ge, notamment sur la place qu’y occupaient les évêques de Clermont.27 Sur 34 églises mentionnées, 16 possèdent au moins un autel, donc des reliques ou le tombeau d’un évêque de Clermont, et 7 autres un autel ou le tombeau d’un saint ?régional?. Seulement 11 églises ne semblent pas posséder de reliques, tombeau ou autel dédié à un saint local ou régional. Charles Pietri avait remarqué que l’installation des reliques dans les églises de Clermont s’était faite en trois temps?: d’abord les sépultures des évêques dans ce que Grégoire de Tours appelait le vicus christianorum, donc le quartier de la basilique Saint-Alyre, puis à partir du Ve siècle, l’importation de reliques de martyrs étrangers et enfin, à partir du VIe siècle, la célébration des martyrs locaux[21] [21] Ch. Sac vanessa bruno en lin
Pietri, «?L’espace chr233;tien. . . ?», art. cit. ,.. casquette ralph lauren rose .suite.28 Les tombeaux des saints évêques Illidius/Alyre (?384/85), Venerand, 7e évêque de Clermont, et Gallus II, 20e évêque, ont donné leurs noms aux églises construites dans le faubourg Saint-Alyre, là où s’étendait déjà un cimetière pa?en, au nord-ouest de la ville (cf. figure 4). On trouve dans ces églises les tombeaux d’autres évêques de l’Antiquité tardive et du très haut Moyen ?ge?:le 2e, Urbicius, et le 24e, Gerivaldus, à Saint-Gall,le 5e, Nepotianus (fin IVe siècle), et le 26e, Avitus II (fin VIIe siècle), à Saint-Vénérand,Desideratus, successeur d’Avitus Ier (fin VIe siècle) selon Grégoire de Tours et Gallus Ier (? 551?) à Saint-Alyre.29 Dans la même direction, mais plus près de la ville (cf. figure 4), la basilique Saint-é tienne abritait les tombeaux des évêques Namatius (9e, milieu Ve siècle), Aprunculus (12e, fin Ve siècle), Quintianus (15e, ? 525/26) et Félix (23e, 3e 1 /3 du VIIe siècle). Trench burberry femme pas cher
30 En revanche, d’autres tombeaux d’évêques arvernes se trouvaient dispersés sur l’ensemble du territoire urbain; c’est le cas du 6e, Artemius (fin IVe siècle), à Saint-Artemius, du 11e, Sidoine (469/479), à Saint-Saturnin, du 18e, Avitus Ier (fin VIe siècle), à Sainte-Marie du Port, du 21e, Genesius, à Saint-Symphorien et du 27e, Bonitus (691-701?), à Saint-Bonnet. Cependant, deux grands évêques sont inhumés ailleurs?: le premier évêque de Clermont, saint Austremoine, est inhumé à Issoire et le 25e, saint Praeiectus, dont des reliques furent envoyées au VIIIe siècle à Flavigny et à Saint-Quentin, à Volvic. Mais tous les deux ont des autels qui leurs sont dédiés dans la ville, ce qui compense l’absence de leur sépulture.31 Une partie importante des évêques de la cité ont donc leur nom attaché, par la dédicace de l’église, par celle de l’autel ou par la présence de leur tombeau, à près de la moitié des églises cités dans le document et, dans presque toutes les églises du haut Moyen ?ge, connues avant 750 (tableau 4). Cependant, il est clair que le r?le principal est dévolu à l’ensemble des églises du quartier Saint-Alyre et qu’ailleurs la présence épiscopale est plus ponctuelle. On peut y voir l’ébauche d’une bipolarité de la cité épiscopale, comme à Tours, entre le vicus christianorum autour de Saint-Alyre et la cathédrale. Grégoire en témoigne en relatant qu’à Paques et à la Pentec?te, l’évêque se déplace depuis la cathédrale (ecclesia) vers l’une des basiliques du vicus christianorum[22] [22] Gr233;goire de Tours, Historia Francorum, 233;dit233; par Bruno.