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Wirtz, B. Triboulot, ?Assemblages funé-raires et territoires dans le domaine hallstattien occidental?) qui permet de poursuivre le chemin au-delà des travaux de Christaller ou von Thü nen. Il n’est pas indifférent, en effet, de savoir que l’ordonnancement rang-taille des sites, transposé pour la première fois à l’archéologie protohistorique par Ian Hodder et Clive Orton, a beaucoup à dire des territoires celtiques, même s’il est un peu inhabituel pour l’historien de lire que ?la structure de l’espace obéit à une hiérarchie fractale?.2 Yves Roman Stéphane Fichtl, La ville celtique?: les oppida de 150 av. J.-C. à 15 apr. vanessa bruno cuir pas cher
J.-C., Paris, Errance, 2000,190 p.3 Pour prendre une vue cavalière de l’ouvrage de Stéphane Fichtl, il faut consulter successivement la page de couverture et la conclusion. Alors le malaise, que recouvre le sujet traité, éclate au grand jour. Car le titre qui parle tout à la fois de villes celtiques et d’oppida pose immédiatement le problème d’une éventuelle égalité entre ces deux termes, problème parfaitement explicité dans la conclusion. L’oppidum celtique était-il une ville?? L’ouvrage, prenant le contre-pied de ce qu’écrivit Chr. Burberry enfant pas cher Goudineau dans le tome I de l’Histoire de la France urbaine, pour qui les oppida n’étaient pas des villes, entend revêtir ceux-ci de la dignité urbaine. Mais à trop rapprocher la couverture de la conclusion, on donnerait finalement une vue très inexacte de cet ouvrage qui est bien davantage un inventaire. Et celui-ci commence par un examen des hypothèses sur les origines des oppida, que St. Fichtl analyse en partant de la plus improbable, celle d’une origine méditerranéenne. Il y a là, en effet, une vue étonnante des archéologues d’Europe centrale curieusement tentés de voir des Celtes revenant en de?à des Alpes après la bataille de Télamon (225 av. J.-C. sac vanessa bruno toile pas cher
) avec le concept d’oppidum dans leurs bagages. Comme si Hallstatt était un site de plaine?! L’oppidum procède bien, comme l’admet parfaitement St. Fichtl, des sites fortifiés de l’age du bronze ou du premier age du fer en Europe moyenne, car il est le fruit d’un ?évolution interne au monde celtique? (p. 30). Dans le deuxième inventaire, celui de l’architecture des oppida, on trouve naturellement une longue étude des remparts de tous types, qu’il s’agisse du rempart à talus massif ou du rempart à poutrage interne, ce dernier atteignant un très haut niveau technique à La Tène finale. Mais, compte tenu de la conclusion de l’auteur, la partie centrale de l’ouvrage est encore à venir, avec l’élément essentiel de la discussion?: l’organisation urbaine. La conclusion de St.