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suite nous a cependant permis de constater que, dans la ville intra-muros, ce type architectural était présent dès l’époque médiévale et qu’il s’est répandu plus tard dans certains faubourgs. La consultation des sources d’archives utiles pour la connaissance du bati a montré d’autre part la relative importance numérique de ce type de maisons, antérieurement à l’application rigoureuse de la législation sur les saillies.14 Comme dans d’autres villes du royaume, suite à l’édit de 1607 qui fonde les bases de la législation fran?aise en matière d’alignement, les consuls, puis au XVIIIe siècle, le lieutenant général de la police, pour l’intérieur de la ville, ont légiféré par ordonnances contre les multiples entraves à la circulation sur la voirie publique; mais dans les archives consulaires, très lacunaires, ne subsistent plus que quelques papiers épars, assez peu explicites. Ainsi, en 1634, les consuls interdisent les ?auvents qui usurpent sur les rues?, en 1612 et 1635, ils interdisent de faire devant les maisons des ?tabliers ou étalages? qui empêchent les charrettes de foin de passer librement[11] [11] ACB, FF. Voir, 233;galement, H. Delsol, Le consulat de Brive-la-Gaillarde. Sac longchamp lm cuir pas cher
...suite. Le terme d’auvent est suffisamment flou pour recouvrir plusieurs sortes de surplombs qui ne sont pas détaillés?: pans de bois en forte saillie, avancée de toiture couvrant un balcon ou un escalier. Le cahier des charges annexé au plan d’alignement de 1821 est un peu plus explicite. S’il indique que?: ?Toutes espèces de porches et avancements en torchis supportés par des poutres saillantes sur les rues doivent être détruites comme autant d’objets nuisibles à la circulation et à la salubrité de la ville?, il ne mentionne toujours pas précisément les escaliers extérieurs. Survet lacoste bleu Cependant, la lecture comparée de ce plan avec le suivant, levé en 1839, qui cartographie rigoureusement tous les escaliers extérieurs aux maisons (fig. 2), montre que dès 1821 au moins, ces escaliers sont soumis à la même réglementation de voirie.15 Ainsi sont voués à la démolition les porches enjambant les rues à faible hauteur, les nombreuses maisons construites en pan de bois avec surplomb ainsi que celles dont l’escalier empiète sur la voie publique. Les propriétaires dont les constructions ne sont pas à l’alignement ont l’interdiction d’élever aucun ouvrage confortant les saillies. Les fa?ades doivent être reconstruites en pierre et les escaliers supprimés. Parmi les demandes d’alignement des propriétaires qui souhaitent reconstruire ou consolider leur maison, on trouve aussi quelques dossiers concernant des contraventions de voirie dressées contre certains qui ont consolidé des fa?ades, escaliers ou porches destinés à être démolis. En 1833 une contravention est dressée par le commissaire de police contre un propriétaire de la rue Noire (actuelle rue Charles-Barrat). Sac longchamp en cuir pas cher neuf
Le sieur Léret a consolidé l’escalier extérieur en pierre de sa maison, après qu’une ?charrette bouvière? chargée de fagots l’ait endommagé.