célébration Du Centenaire Du Théâtre Marocain À Carthage


La 17ème édition des Journées théâtrales de Carthage (JTC- Tunisie) a fêté, vendredi, le centenaire du théâtre marocain, en présence notamment d'une pléiade d'artistes et de professionnels des deux pays. Cet écoulement de la peinture informe aussi sur la façon dont l'intéressé peint ses tableaux. Ces accidents, le peintre proceed à les vouloir dans ses peintures, et ce par le biais du grattage et du frottage. Mais remark résister à l'envie de prédire un bel avenir à Selfati lorsque sa peinture nous y convie d'une façon pressante ! L'oeuvre de Abderrahmane Zenati s'inscrit entre l'Art brut et l'Artwork contemporain. Cet autodidacte marocain a l'audace dans le trait, dans la forme et les couleurs. En 2006, il crée un autre atelier en milieu rural à 23 km de Marrakech sur la route d'Ourika où il trouve tranquillité et inspiration, loin de l'agitation de la ville et de l'urbanisation galopante.

Au cours de cette cérémonie, le directeur des JTC a remis un écusson memento à l'ambassadeur du Maroc à Tunis, Mohamed Faraj Doukkali, décerné à la grande artiste Touria Jabrane, en reconnaissance à l'ensemble d'une photographe marocain longue et valeureuse carrière artistique et à ses initiatives pour développer la coopération bilatérale. Bonnel, Corinne - Cette artiste figurative présente ses tableaux : paysages et marines de Provence, portraits de chats.

La célébration du centenaire du théâtre marocain a consisté, notamment, en la présentation de 5 productions nationales, la signature du guide du théâtre marocain, l'organisation de conférences ainsi que des expositions de livres et de photographies. Une brochette de professionnels du théâtre marocain a fait le déplacement à Tunis pour des rencontres avec des homologues tunisiens et autres participants à ces Journées, qui constituent un rendez-vous central du calendrier culturel local. Bellemène, Pierre-Paul - Le peintre expose ses tableaux à l'acrylique sur toile : fleurs, natures morte, paysages de la Réunion, portraits, nus, scènes de la vie créole.

Wouters, Emile - Présente ses aquarelles et peintures à l'huile ainsi que son école de peinture à Namur (Belgique). Assise entourée de ses toiles, une blouse maculée de tâches multicolores pour bleu de travail, on est encore loin d'imaginer que la jeune peintre autodidacte participe avec vigueur à briser le mur des différences entre juifs et musulmans d'origine nord-africaine. La resolution, elle l'aura par hasard, en suivant un reportage à la télévision sur Mohamed Migri, un artiste marocain à la fois peintre, musicien et écrivain.

Le tableau en query s'intitule « Drapeau marocain revisité », une toile sur fond rouge, avec en son centre, une étoile de David, verte, en référence à l'étoile de David qui existait sur le drapeau de nombreuses confréries chérifiennes et sur le drapeau marocain de la zone du Protectorat espagnol avant l'arrivée du Maréchal Lyautey qui procéda à son retrait.