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Les connexions existant entre les métiers du corps font en sorte que les techniques et les savoirs qu’on apprenait au foyer, en regardant les parents travailler, étaient par la suite applicables à des métiers apparentés. Apprentissage et travail féminin21 La variété des savoirs appris dans la maison parentale, et exploitables dans un éventail considérable de pratiques professionnelles apparentées, est particulièrement évident dans le cas des filles qui, plus rarement que leurs frères, quittaient, encore jeunes, leur maison pour apprendre un métier. à la différence de nombre de jeunes hommes qui, après un premier apprentissage informel dans le cadre familial ou parental, partaient de chez eux pour entrer, en tant que garons, chez un ou plusieurs matres et enfin, si tout se passait bien, ouvrir leur propre boutique, les jeunes filles restaient travailler avec leur père ou leurs frères. Puis, elles se mariaient souvent avec un matre, dont l’activité était proche de celle qu’elles avaient exercée au cours de l’adolescence dans la boutique familiale. Dans plusieurs cas, on a pu remarquer que les épouses participaient à la gestion de l’atelier de leur mari et que, devenues veuves, elles étaient en mesure d’en poursuivre l’activité[43] [43] La litt233;rature historique sur le travail f233;minin 224; l’233;poque... Longchamp soldes
suite. Cependant il faut souligner que l’apprentissage du métier se faisait bien avant. Les épouses provenaient fréquemment d’un milieu où l’on exerait le même art que leurs maris, ou du moins des métiers proches: ainsi, les jeunes femmes arrivaient-elles au mariage déjà initiées à la même culture professionnelle. Le milieu des artisans du corps le montre clairement car, comme je l’ai précédemment observé, c’est au sein de cette large catégorie qu’étaient contractés la plupart des mariages des filles de chirurgiens. Plus généralement, on peut affirmer que l’endogamie entre tailleurs, perruquiers, bijoutiers, tapissiers et barbiers-chirurgiens est très élevée.22 L’apprentissage et la contribution féminine à l’activité familiale commencent très tt. Les documents relatifs à la famille d’un perruquier, mort prématurément, en fournissent un exemple éloquent. survetement lacoste soldes En 1701, lorsqu’il décède, Lorenzo laisse son épouse Anna Caterina, enceinte, et trois enfants, deux fils agés respectivement de huit et un an, et une fille, Anna, de onze ans. C’est Claudio, frère de Lorenzo, tailleur, qui devient le tuteur des enfants. Au nom de ses pupilles, il conclut une société avec la jeune veuve et Francesco Marentier, qui travaille dans la boutique depuis longtemps. é tant donné leur age, les enfants sont incapables de gérer la boutique de perruquier héritée de leur père. L’oncle tuteur s’accorde alors avec leur mère et Francesco, en qualité d’experts, afin qu’ils poursuivent l’activité et subviennent aux besoins des enfants. La société est constituée pour une durée de cinq ans et dans son acte constitutif on calcule la force de travail sur laquelle la boutique peut compter: on inclut non seulement la contribution de la veuve et de Francesco mais aussi celle de la petite Anna. En effet, l’accord prévoit que si l’on décidait de placer la jeune fille ailleurs, pour une situation meilleure, sa mère en tant que membre de la société, devrait la remplacer par une autre jeune fille de la même taille laquelle ne pourra prétendre à rien d’autre qu’à la nourriture[44] [44] AST, s. Sac longchamp pas cher
r. , Insinuazione di Torino, 1701, l. 2, fol. 575,...suite.