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A. Baude, Projet de Chemin de fer de Paris à Meaux.22 Ces conclusions témoignent bien de l’indécision qui régnait à l’époque en ce qui concerne le tracé du chemin de fer Paris-Strasbourg par les plateaux ou par les vallées. En effet, comme l’ingénieur Gayant le souligne, l’administration étudiait désormais un tracé passant par la vallée du Morin. Si ce dernier projet était adopté, il permettrait de relier Meaux à la grande ligne par un embranchement relativement peu important.DE NOUVEAUX PROJETS EN LICE23 En avril 1840, alors qu’on hésitait entre les projets Baude et Flachat, et qu’on avait demandé des études supplémentaires à leurs auteurs, de nouvelles enquêtes furent ouvertes à propos d’une troisième proposition pour la ligne Paris-Meaux, rédigée par l’ingénieur en chef des Ponts et Chaussées en retraite Cordier à la demande de la Compagnie Gouze et Daugny. Cette ligne devait être construite sur une des digues du canal de l’Ourcq, sur des terrains appartenant à la ville de Paris et ne nécessitait donc, en théorie, aucune expropriation. sac vanessa bruno rouge pas cher
La sinuosité du tracé du canal entre Claye et Meaux aurait cependant exigé des courbes de rayons inférieurs à ceux normalement autorisés. Claude Arnoux s’exprime pendant les enquêtes dans les registres en critiquant cet aspect du projet Gouze et Daugny. Il prépare aussit?t un contre-projet pour cette ligne qui sera à son tour soumis aux enquêtes à partir de juillet 1840.24 Face à ces deux nouvelles propositions, les études réalisées par Baude, Flachat, Mony et Petiet furent réunies en un nouveau projet combinant les deux tracés jadis rivaux?: comme Eugène Flachat l’explique dans une lettre de réclamation adressée au Ministre des Travaux publics en 1844, ?une fusion s’opéra entre les propriétaires des deux études?[23] [23] Eug232;ne Flachat, lettre cit233;e (AN, F14/ 9101). Les documents... Trench burberry femme pas cher suite. Plus trace de la concurrence des écrits de 1839, les ingénieurs publics et privés ne vantent plus leurs compétences et mérites respectifs. Ce changement de stratégie ne sera cependant pas payant. Le Conseil municipal de Paris conclut lors de sa séance du 19 mars 1841 qu’il s’agit maintenant d’un nouveau projet. L’étude ?n’a pu subir aucune instruction préparatoire ni être soumis à aucune commission d’enquête?, ?dans cet état, il ne peut être l’objet des délibérations du Conseil?. C’est le tracé indiqué par MM. Gouze et Daugny qui ?est admis par le Conseil et proposé par lui à l’adoption de l’administration supérieure?[24] [24] AN, F14/ 9100. burberrys pas cher
Projet Gouze et Daugny, Enqu234;tes dans les...suite.DES RELATIONS OPAQUES25 Quelles relations les acteurs de ces projets entretenaient-ils entre eux?? Le projet Gouze et Daugny est soutenu par la Compagnie Hainguerlot, concessionnaire du canal. Cette compagnie s’était cependant opposée à un projet similaire proposé par la Ville de Paris en 1837 pour le transport des ?matières? provenant des vidanges parisiennes vers la nouvelle voirie de Bondy?: elle avait affirmé qu’un chemin de fer aménagé sur une des voies de halage du canal risquerait d’endommager ses berges. Plus tard, en 1840, la compagnie du canal s’opposera à nouveau, ?de toutes ses forces?, au projet Arnoux, dont le tracé était cependant identique à celui proposé par Gouze et Daugny.